Publié le : 07.07.2008 | 16h08
L'Ecole nationale des sciences appliquées de Safi (ENSAS), établissement relevant de l'Université Cadi Ayyad de Marrakech, a dernièrement fêté la sortie de la première promotion d'élèves ingénieurs.
Créée en 2003 après son édification sur un site de 34ha à Sidi Bouzid à Safi, l'ENSAS vient de goûter donc aux premiers délices d'un travail laborieux. Cette promotion 2007-2008, la première de la série, compte pas moins de 29 ingénieurs d'Etat dont 15 spécialisés dans le génie industriel et 9 dans le génie informatique. Pour célébrer cet événement de taille, l'école a organisé en l'honneur de ses lauréats une cérémonie où les jeunes et nouveaux ingénieurs ont tous été félicités et primés pour l'effort, l'assiduité et l'application dont ils ont fait preuve le long de leur cursus universitaire. Au cours de leurs cinq années laborieuses d'études, les élèves ingénieurs ont dû recevoir une formation théorique et appliquée très pointue leur permettant, selon Ahmed Darja, le directeur de l'école, de pouvoir s'adapter aux exigences imposées par le développement économique et social tant à l'échelle nationale que régionale.
Les connaissances et savoirs acquis leur permettront aussi de créer et de mettre en œuvre des initiatives de coopération et de partenariat avec l'ensemble des acteurs aussi bien au niveau national que local. L'ENSAS, école à vocation industrielle, a pour mission de former des ingénieurs d'Etat en deux cycles distincts, à savoir le préparatoire intégré, d'une durée de deux années axées essentiellement sur une formation scientifique de base et sur les techniques de communication et informatiques. Le cycle d'ingénieurs nécessite, quant à lui, trois années d'études après le cycle préparatoire intégré. Celui-ci permet à l'élève de suivre une formation plus pointue dans le domaine de la science, les techniques de base et la spécialité.
L'élève acquiert également tout un ensemble de connaissances et de savoirs dans le domaine de la gestion des projets, d'entreprises, des langues et techniques d'information et de communication. Ces jeunes ingénieurs pétris de compétence et de savoirs sont donc appelés à rentrer de plain-pied dans la vie active et dans un contexte d'une économie libre et ouverte basée sur l'initiative, la créativité et l'innovation pour contribuer activement à l'encadrement des établissements publics et privés opérant dans différents secteurs, ainsi qu'à la dynamique économique du pays.
Par Salah Zentar | LE MATIN