Culture : 9e édition des «Auteurs inaperçus du Maghreb»
févr. 07
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 Le concours de nouvelles «Les Auteurs Inaperçus du Maghreb/BIDAYATE», se lance dans sa 9ème édition. Ce concours vise à promouvoir les talents cachés un peu partout avec une seule pierre de touche : l'excellence.
Certes, la ville qui organise en l'occurrence SAFI, n'est pas suffisamment médiatisée ; néanmoins, la Cité des Potiers, du poisson et des phosphates, le chef-lieu de la «Beauce marocaine» qui continue de chanter la saga du Caïd Aïssa El ABDI, représente, pour les initiés, un «little Morocco» où s'interpénètrent des composantes africaines, européennes, sépharades, berbères et évidemment arabo-musulmanes.
Par conséquent, le message des « Auteurs Inaperçus du Maghreb/ BIDAYATE» est pétri dans un terroir à forte identité et résolument tolérant ; de plus, l'événement s'érige en espace de rencontres par les récits d'ailleurs cristallisant l'expérience humaine unique dans ses multiples facettes.
Les bonnes nouvelles viendraient de /à SAFI.
SOYEZ AU RENDEZ-VOUS par votre collaboration. Voici les 7 règles à observer :
REGLEMENT
. Article 1- Ce concours est organisé par l'association «Pour une Université à Safi» en collaboration avec plusieurs partenaires.
- La finalité de ce concours est d'encourager l'écriture dans le cadre des nobles valeurs humaines.
Article 2- La participation comprend deux nouvelles en langues arabe ou française
Article 3 - Chaque nouvelle doit comporter au moins deux pages ; la limite supérieure est fixée à six pages.
- Les deux nouvelles doivent être dactylographiées, chacune en trois exemplaires.
- Chaque candidat(e) doit envoyer une enveloppe, libellée à son nom et adresse, suffisamment affranchie (ou avec coupons internationaux, le cas échéant), ainsi qu'une photocopie d'une pièce d'identité.
Article 4 - Le recueil doit parvenir avant la fin mai 2007 à l'adresse suivante :
Pour une Université à Safi
Auteurs Inaperçus du Maghreb / BIDAYATE
B.P. 402 SAFI - Principale 46 000 - MAROC
Article 5 - Tout dossier incomplet sera refusé.
- Les tapuscrits ne seront pas retournés.
Article 6 - Des prix récompenseront les lauréats, et seront remis au cours d'une réception officielle à Safi au début du mois de Juillet 2007.
Article 7 - Les jurys de cette édition sont les suivants :
Arabe
Dr. Jamal BOUTEIB
M. Hassan RIAD
Français
M. M. Hubert JOLY
Dr. Saïd LAQABI
Un Safiot à l'honneur : Hassan Riad Lauréat du prix Charjah
L'écrivain Hassan Riad vient de remporter le Prix de la 3ème édition du Concours de Charjah, un des Emirats Arabes Unis. Plume d'une grande finesse et âme très sensible, Hassan Riad est un artiste véritable.
Il a déjà brillé avec son roman «Parchemins hébraïques» que j'ai eu le plaisir de traduire en français :
Hassan mérite amplement cette reconnaissance internationale en attendant d'autres beaux textes empreints de profondeur et d'humanisme.
S. L.
Alliance franco-
marocaine d'El Jadida
Le programme :
Mardi 20 février
15 h Lycée IBN KALDOUN- El Jadida
Paroles d'Ados
Rencontre avec El Driss
Comédien, réalisateur et auteur de Vivre à l'Arrache
Ed. Eddif / Non lieu 2006
Déracinement, errance, exclusion, délinquance, immigration clandestine, tels sont les nombreux thèmes abordés dans ce premier roman désespéré mais lucide. Utilisant sa plume comme une caméra,
El Driss décrit le chômage, la banlieue, la prison et l'expulsion avec la simplicité du verbe mais un humour décapant.
Tantôt tendre, tantôt caustique, il entraîne le lecteur dans la galère de Amine, héros, qui n'en a que le nom, d'une descente aux enfers.
A travers cette rencontre avec le public adolescent et étudiant, El Driss souhaite aborder la question de la responsabilité en littérature et du pouvoir des mots quand on parle de sujets aussi sensibles que l'immigration clandestine.
El Driss, de son vrai nom Driss El Haddaoui est né au Maroc, a vécu son adolescence à Clermont-Ferrand avant de s'installer à Paris comme réalisateur et comédien.
Il est surtout connu pour sa participation à la série télévisée P. J.
Samedi 24 février
Spectacle tout public à partir de 6 ans, écrit et raconté par Ratiba Mokri
Mise en scène : Marja Nykanen
Bande-son : Eric Banse & Ratiba Mokri
Une femme vient installer son atelier pour peindre, elle pense à des souvenirs d'enfance. Née dans une famille nombreuse maghrébine, elle raconte sa mère, son père, ce qui les caractérise, les liens qui se sont tissés entre elle et eux. Elle parle de certains moments d'intimité privilégiés qu'elle a partagés. Elle peint des peintures sur verre qu'elle projette. Le public se trouve du coup plongé dans un univers plastique et poétique, voire drôle où viennent vivre des personnages racontés dans la tradition de la mémoire orale. "Je suis en lien avec mon passé, mes origines, je suis née d'une mère et d'un père tous deux algériens, et j'ai grandi à travers l'histoire de ma famille dans les banlieues lyonnaises.
Des souvenirs conscients ou inconscients s'inscrivent dans ma mémoire et viennent nourrir mon être et ma créativité.
Dans ce travail, je pose la question de : qu'est-ce qui fait ce que je suis aujourd'hui, pourquoi je suis devenue peintre et comédienne-clown?" (Ratiba Mokri).
19h00 : Maison des jeunes d'El Jadida
Al Bayane
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